🃏 Dou A Avant De Sortir De La Maison

Actuellement en direct sur Loading SAWS est l'abrĂ©gĂ© de : Salla Allahou alayhi Wa Salam " Allah et ses Anges prient sur le ProphĂšte. O croyants, priez pour lui et louez-le." ( Sourate 33, verset 56 ). Et d'aprĂ©s Al-Husayn, le ProphĂšte ( Salla Allahou alayhi wa Salam) a dit : " L'Ă©goĂźste, c'est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcĂ© 1 Envoyez-lui un recommandĂ© pour lui demander de partir sous trente jours ou moins. MĂȘme si un invitĂ© n'est pas techniquement un locataire, certaines lois concernant la relation entre les propriĂ©taires et les locataires s'appliquent si cette personne est restĂ©e chez vous plus de trente jours [1] . 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Quand on l’attaque en lui ordonnant de sortir et en le traitant d’ennemi d’Allah ou en lui ordonnant de devenir musulman, il va partir sur la dĂ©fensive, il va sortir toutes sortes de mensonges et de stratĂ©gies pour se dissimuler. Cela ne mĂšne Ă  rien. Si on veut employer la maniĂšre forte, il n’y a qu’à lire le Coran et le brĂ»ler jusqu’à ce qu’il parte sans discuter avec lui. Quand il parle, il faut essayer d’en profiter pour faire avancer la situation. Pour obtenir une certaine coopĂ©ration du djinn, il faut s’y prendre doucement et le mettre en confiance. Il faut d’abord que nous comprenions le point de vu du djinn. Quand il est envoyĂ© avec la sorcellerie, il n’y est pour rien. Il peut ĂȘtre bon comme il peut ĂȘtre mauvais. Le plus souvent, il n’a pas envie d’ĂȘtre lĂ . Il se peut qu’il n’aime pas la mission qu’on lui a affectĂ©e. Il arrive qu’il soit menacĂ© pour la faire ou que sa famille soit tenue en otage. Il arrive aussi qu’il ne comprenne rien Ă  ce qui se passe et ne sache pas ce qu’est la sorcellerie ne qu’est-ce qu’il fait dans ce corps. Il se peut aussi que le djinn soit mĂ©chant, qu’il prenne plaisir dans sa mission et qu’il en fasse plus que ce qui lui est demandĂ©. En Afrique, les djinns travaillent volontairement pour les sorciers et apprennent Ă  faire tout ce dont les sorciers ont besoin ; nĂ©anmoins, il n’est pas trop difficile de les convertir. Il ne faut donc pas prendre systĂ©matiquement ces djinns pour ennemis, mais plutĂŽt essayer d’obtenir leur collaboration pour enlever la sorcellerie et qu’ils soient libĂ©rĂ©s. Quant aux djinns qui se vengent, il faut savoir qu’ils souffrent Ă©normĂ©ment quand ils sont Ă©crasĂ©s par des humains et qu’ils peuvent mĂȘme devenir handicapĂ©s et ressentir la douleur trĂšs longtemps. Il est donc normal pour eux de se venger pendant de longues annĂ©es ; de toute façon, ils n’ont rien d’autre Ă  faire, et trouvent un logement et la nourriture chez la personne. J’expliquerai in cha Allah plus bas comment discuter avec eux, je dis simplement ici qu’il ne fait pas les considĂ©rer directement comme fautifs, mais les comprendre pour les manier. Quant au djinn amoureux, il faut comprendre que dans leur monde, les choses se passent ainsi quand ils se plaisent, ils vont ensemble et forment un couple sans procĂ©dure ni tĂ©moins, un peu comme dans le monde animal ; le djinn pense qu’il peut faire la mĂȘme chose avec les humains et ne voir aucun mal Ă  ce qu’il fait. Il considĂ©rera mĂȘme le conjoint ou le futur conjoint de la personne comme un concurrent illĂ©gal. Quant aux djinns qui viennent habiter, ils ne font gĂ©nĂ©ralement pas de mal Ă  la personne. 2 DĂ©terminer le motif de sa prĂ©sence C’est la chose la plus importante Ă  savoir. On lui demande qu’est-ce que tu fais ici ? » Souvent, il ne voudra pas rĂ©pondre, car ils tirent leur force du fait qu’ils sont invisibles et cachĂ©s Ă  nous. Plus ils sont dĂ©couverts, plus on en sait sur eux, et plus ça les affaiblit. Par ailleurs, ils sont parfois mĂ©fiants et craignent qu’on utilise les informations contre eux. Il faut alors continuer Ă  poser des questions qui l’amĂšnent Ă  rĂ©pondre. On lui dit Tu es envoyĂ© par la sorcellerie ? On t’a obligĂ© Ă  venir ? », Il t’a fait du mal ? Il mĂ©rite une punition ? », Tu l’aimes ? Tu veux qu’on te laisse avec elle ou lui ? », jusqu’à obtenir une rĂ©ponse. Il se peut que le djinn mente, mais il n’est pas difficile de s’en apercevoir. Le djinn ne ment que pour un motif. Notamment, si pendant la lecture, il se met Ă  parler par la bouche du malade, il fera tout pour qu’on arrĂȘte la lecture et promettra de partir ou de devenir musulman. Dans ce cas, il ne faut pas le harceler, mais lui demander pourquoi il est lĂ . Pour vĂ©rifier si le djinn ment, on peut lui poser des questions qui recoupent ce qu’il a dit et le mener Ă  une contradiction s’il a menti ou lui poser des questions Ă©clairs pour l’obliger Ă  rĂ©pondre sans rĂ©flĂ©chir et sans avoir le temps d’improviser une rĂ©ponse. Il faut savoir que les djinns sont des mauvais menteurs, et qu’il est souvent facile de les coincer. Une fois, j’ai demandĂ© Ă  une djinniya ce qu’elle faisait chez une personne et elle a rĂ©pondu Pour la protĂ©ger, tiens ! » avec un air tout Ă  fait moqueur. Je lui ai demandĂ© immĂ©diatement tu te moques de moi ? » elle dit Oui » et Ă©clata de rire. En posant une question rapide et directe, on ne laisse pas au djinn le temps de rĂ©flĂ©chir pour donner une rĂ©ponse et il se trahit. Une autre fois, j’ai demandĂ© Ă  une femme sur laquelle on lisait et qui Ă©tait entiĂšrement possĂ©dĂ©e c’est toi, Fatiha ? » elle dit Oui, c’est elle ! » Le djinn voulait en fait qu’on arrĂȘte la lecture, mais il n’a pas Ă©tĂ© assez intelligent pour dire Oui, c’est moi ». Je lui ai dit C’est elle, et toi c’est qui ? » et il s’est tu. Pour confirmer la cause de sa venue, on lui demande Comment ça c’est passĂ© ? » C’était oĂč ? » Il y a combien de temps ? » Comment est la sorcellerie ? » s’il est venu par de la sorcellerie, puis on voit si les rĂ©ponses sont plausibles et correspondent Ă  la rĂ©alitĂ©. De toute façon, rien ne nous oblige Ă  le croire, et les djinns peuvent se tromper comme les humains mais l’essentiel est de pouvoir discuter avec eux, il faut les mettre en confiance N’ai pas peur. Je ne veux pas te faire de mal. Je veux seulement enlever la sorcellerie pour que tu sois libĂ©rĂ© et que la personne guĂ©risse. Je veux seulement que tu m’aides pour qu’on enlĂšve la sorcellerie » dans le cas de sorcellerie ou bien Je veux juste m’arranger avec toi pour qu’on rĂšgle le problĂšme et tout le monde sera content, au lieu de se bagarrer pour rien ». Enfin, il se peut que le djinn refuse absolument de parler mĂȘme s’il en est capable. Tant pis, on applique les traitements. 3 DĂ©terminer la prĂ©sence de sorcellerie et de djinns Quand le djinn est liĂ© Ă  de la sorcellerie, il faut essayer de la dĂ©finir ; mangĂ©e, Ă©crite ou dĂ©posĂ©e, et Ă©ventuellement accrochĂ©e ou enterrĂ©e. Il arrive que le djinn ne comprenne rien Ă  la sorcellerie et soit incapable de nous renseigner, mais la plupart du temps, il y arrive. Quand il ne sait pas, il faut l’orienter en disant Regarde dans son ventre s’il n’y a pas de sorcellerie ? Ou de tĂąche anormale ? » Ou bien Est-ce qu’il y a quelque chose qui t’empĂȘche de sortir ? OĂč est-ce ? » . Ensuite, on demande au djinn, qu’il soit liĂ© ou non Ă  la sorcellerie, si le malade a d’autres sorcelleries et s’il y a d’autres djinns prĂ©sents. On demande comment sont les autres sorcelleries et pourquoi les autres djinns sont ici. On peut aussi demander l’effet de chacun. Je rĂ©pĂšte une derniĂšre fois toutes les rĂ©ponses des djinns ne doivent pas ĂȘtre prises Ă  la lettre, il faut toujours contre vĂ©rifier, et l’essentiel est d’aboutir au rĂ©sultat final soulager le malade. Il ne faut pas demander au djinn qui a fait de la sorcellerie, car d’une part, cela ne sert Ă  rien il est impossible de se venger des sorciers ; s’ils savent qu’on les a dĂ©voilĂ©s, ils risquent de recommencer ; la meilleur attitude est de leur montrer aucun changement de comportement, et pour cela il vaut mieux ne pas savoir qui c’est. Par ailleurs le djinn peut se tromper en dĂ©nonçant le sorcier. Si on veut se protĂ©ger de la rĂ©cidive, il faut accomplir la priĂšre du besoin et demander Ă  Allah de nous montrer comment se protĂ©ger et qui Ă©viter. De toute façon la meilleure punition est de profiter de l’invocation de l’opprimĂ© qui est la plus acceptĂ©e chez Allah ; les sorciers ne mĂ©ritent ni pitiĂ©, ni pardon. N’oubliez pas non plus de faire l’intention que ça reparte sur celui qui l’a fait en lisant le Coran et en vous soignant. 4 Le connaĂźtre plus Ce n’est pas par curiositĂ© qu’on va lui demander son nom, son sexe, son Ăąge, sa religion et depuis combien de temps il est ici. C’est uniquement pour prĂ©parer les Ă©tapes suivantes. Les djinns se sentent forts et orgueilleux quand on ne les connaĂźt pas et qu’on les craint. L’amener Ă  se dĂ©voiler le conduit Ă  laisser de cĂŽtĂ© son orgueil et Ă  s’ouvrir Ă  nous. Dans l’étape prĂ©cĂ©dente, le rĂ©conforter sur nos intentions vis-Ă -vis de lui et solliciter son aide pour enlever les sorcelleries que la personne a, l’amĂšne Ă  dĂ©velopper sa bontĂ© et Ă  nous faire confiance. Son Ă©tat d’esprit le prĂ©dispose Ă  accepter le prĂȘche. Il faut aussi lui demander comment il est entrĂ© dans le corps, dans quelle partie il est installĂ© et quel effet il a sur la personne. Cela permet de vĂ©rifier la vĂ©racitĂ© de ses dires, mais surtout d’avoir des informations pour le sortir on pourra avoir recours Ă  une ventouse dans l’endroit du corps oĂč il est ou par oĂč il est rentrĂ©. 5 Lui proposer l’islam Bien entendu, si le djinn est dĂ©jĂ  musulman, il n’y a qu’à sauter cette Ă©tape. Ne vous Ă©tonnez pas de trouver des djinns musulmans travaillant pour la sorcellerie ou se vengeant des gens ou amoureux ; ils sont simplement comme les humains musulmans, exposĂ©s Ă  l’ignorance et aux pĂ©chĂ©s. Si le djinn est musulman, il faut lui parler de la priĂšre et des bonnes Ɠuvres. Les pratiques religieuses des djinns ne sont pas complĂštement identiques aux nĂŽtres, mais il y a plus de similitudes que de diffĂ©rences. Pour le djinn non musulman, nous allons procĂ©der en deux Ă©tapes lui faire reconnaĂźtre que l’islam est la vĂ©ritĂ©, puis lui faire embrasser l’islam. Il ne faut pas commencer par lui demander de devenir musulman. Ce serait comme si vous demandiez Ă  un ĂȘtre humain dont vous ne connaissez rien de devenir musulman. Vous ne connaissez rien de sa croyance prĂ©sente, ni ce qu’il connaĂźt de l’islam il est trĂšs difficile qu’il accepte une injonction Ă  devenir musulman. De plus, une telle entrĂ©e en matiĂšre risque de compromettre la suite des discussions. Assurez-vous donc avant de lui demander de devenir musulman qu’il sache que l’islam est la vĂ©ritĂ©. Ainsi, vous engagez une discussion, un Ă©change d’idĂ©e, sans le brusquer. Pour la premiĂšre Ă©tape, nous allons distinguer tous les cas. D’abord, il se peut qu’il refuse de nommer sa religion ou de discuter de religion. Nous allons essayer de l’amener Ă  parler. Par exemple, s’il ne rĂ©pond pas Ă  quelle est ta religion ? », nous demandons Tu es musulman ? Tu es chrĂ©tien ? Tu es juif ? Tu es athĂ©e ? Tu n’as aucune religion ? » pour obtenir une rĂ©ponse, on peut lui dire Tu ne veux pas dire ta religion ? » S’il rĂ©pond Non », on demande Pourquoi ? », et on essaye d’engager la discussion. En dernier recours, on peut essayer de deviner la raison de son refus et lui adresser une question provocante, par exemple Tu veux pas dire ta religion parce que tu sais qu’elle est fausse ! » ou parce que tu sais que tu vas te convertir Ă  l’islam si tu discutes avec nous ! » Poser au djinn une question qui touche un point sensible et qui le provoque l’amĂšne Ă  rĂ©pondre sans rĂ©flĂ©chir et Ă  exprimer spontanĂ©ment ce qu’il pense vraiment ; il faut toujours essayer de procĂ©der ainsi lui poser des questions surprises qui font ressortir la vĂ©ritĂ© de façon qu’il rĂ©ponde sans rĂ©flĂ©chir. S’il dit oui », on enchaĂźne Si tu sais qu’elle est fausse, tu n’as qu’à la laisser », ou si tu sais que tu vas ĂȘtre convaincu de l’islam, tu n’as qu’à l’embrasser ». Mais il vaut mieux tourner la phrase autrement Si tu sais qu’elle fausse, y a t’il une raison pour que tu la gardes ? » ou Si tu sais que tu vas ĂȘtre convaincu de l’islam, y a-t-il une raison pour que tu refuses de l’embrasser ? » Mais lĂ , on est dĂ©jĂ  passĂ© Ă  la deuxiĂšme Ă©tape faire embrasser l’islam au djinn aprĂšs qu’il a reconnu que l’islam est la vĂ©ritĂ©. S’il n’y a rien Ă  faire et que le djinn refuse de parler religion, passez Ă  l’étape suivante. S’il se dĂ©clare athĂ©e - ne vous Ă©tonnez pas, car ce n’est pas parce qu’ils nous voient et qu’on ne les voit pas qu’ils vont croire en Dieu - n’essayez pas d’utiliser des arguments scientifiques ou rationnels. Demandez-lui s’il sait ce qu’est le Coran. S’il ne sait pas ou qu’il sait mais ne reconnaĂźt pas que c’est la parole d’Allah, dites lui Allah, pour nous prouver son existence, a envoyĂ© des prophĂštes avec des miracles. Le miracle du dernier prophĂšte, Mohammed, bĂ©nĂ©dictions et salut sur lui, est le Coran. C’est un miracle pour les hommes et les djinns. Pour nous, son contenu linguistique et scientifique est un miracle. Pour vous, c’est un miracle car il brĂ»le les djinns quand ils ne sont pas croyants ou qu’ils sont dĂ©sobĂ©issants. Je vais te lire du Coran pour que tu vĂ©rifies par toi mĂȘme. D’accord ? Puis lisez les versets 33-35 sourate 55, le Tout MisĂ©ricordieux, avec une voix lente et forte. Je les mets en phonĂ©tique YĂą macshara l-jinni wal’insi in istatactum an tanfudhĂ» min aqtĂąri s-samĂąwĂąti wa l-ardi f-anfudhĂ». LĂą tanfudĂ»na illĂą bi-sultĂąn. Fabi’ayyi Ăąlñ’i rabbikummĂą tukadhdhibĂąn. Yursalu calaykumĂą shuwĂądhun min nĂąrin wa nuhĂąsun falĂą tantasirĂąn. VĂ©rifiez qu’il a brĂ»lĂ© alors que vos paroles prĂ©cĂ©dentes ne lui ont rien fait. Faites-lui reconnaĂźtre que le Coran est la parole d’Allah. En mĂȘme temps, il reconnaĂźt aussi la prophĂ©tie de Mohammed, bĂ©nĂ©dictions et salut sur lui, puisque c’est Ă  lui qu’Allah a rĂ©vĂ©lĂ© le Coran. Une fois, un djinn a reconnu que le Coran est la parole d’Allah, mais a dĂ©clarĂ© ne pas connaĂźtre Mohammed. Il a suffit de lui montrer le verset Mohammed est le message d’Allah » La victoire 48/29 et il a acceptĂ©. La grande diffĂ©rence entre la daĂąwa des djinns et des hommes est que les djinns n’ont pas d’arriĂšre-pensĂ©es ; si on sait les confronter Ă  la vĂ©ritĂ©, ils se soumettent. Un argument incontournable suffit pour les convertir par la volontĂ© d’Allah. Je vous cite un cas scolaire de prĂȘche de djinn chrĂ©tien le djinn s’est dĂ©clarĂ© chrĂ©tien et j’ai dit Tu crois en JĂ©sus ? » Oui ». JĂ©sus c’est quoi pour toi ? » il faut ainsi s’intĂ©resser Ă  sa foi et la clarifier avant de lui proposer la nĂŽtre C’est un envoyĂ© de Dieu ». Je sais plus s’il m’a dit ou que je lui ai dit que JĂ©sus Ă©tait aussi un Ă©lu et un sauveur. Il manifestait de grands signes de joie en parlant de JĂ©sus, paix sur lui. Je repris Tu crois aussi en MoĂŻse ? » Oui ». Et en Abraham ? » Oui ». Et en NoĂ© ? » Oui ». Le but de ces questions est d’élargir sa foi et de lui faire prendre conscience que croire en JĂ©sus n’exclut pas la foi dans les autres prophĂštes, au contraire Et en Mohammed ? » Ou.. » Il s’arrĂȘta au milieu du mot car il s’aperçût qu’il venait de se faire prendre. Vous voyez que je ne lui ai pas donnĂ© la possibilitĂ© de dire que Mohammed, bĂ©nĂ©dictions et salut sur lui, n’est pas un prophĂšte. Il vaut mieux prĂ©senter le fait que Mohammed est un ProphĂšte, comme s’il n’y avait aucun dĂ©saccord Ă  ce sujet. Cela marche souvent avec les djinns chrĂ©tiens ou juifs. Je vous donne le reste de l’histoire bien que cela rentre dans la deuxiĂšme partie du prĂȘche. Je dis Y a-t-il quelque chose qui t’empĂȘche de devenir musulman ? » Je vous recommande fortement de poser cette question prĂ©cise. Elle ne provoque pas de levĂ©e de bouclier comme l’injonction Embrasse l’islam ! » Elle l’envoie rĂ©flĂ©chir il va chercher toute raison possible pour ne pas embrasser l’islam. Soit il n’en trouvera pas et se convaincra tout seul que rien ne l’empĂȘche d’embrasser l’islam. Soit il en trouvera et vous le dira ce sera alors Ă  vous de jouer. Le djinn de l’histoire dit Parce que je ne veux pas lĂącher ma foi en JĂ©sus ». Voyez-vous la sincĂ©ritĂ© de sa rĂ©ponse ? Il est parti chercher au fond de lui, et par un constat - pas un raisonnement - il a trouvĂ© que ce qui le retient de devenir musulman est qu’il craint de perdre JĂ©sus. Alors je lui ai expliquĂ© avec euphorie comment nous croyons en JĂ©sus, Maris, Jean-Baptiste, Zacharie, et je lui ai lu les versets les concernant. Par la grĂące d’Allah, son apprĂ©hension de l’islam fut vite dissipĂ©e. Il dit Je vais me concerter avec ma famille ». Nous aurions pu refuser et lui imposer de prendre sa dĂ©cision seul, mais nous avons prĂ©fĂ©rĂ© ĂȘtre comprĂ©hensifs et laisser les choses Ă©voluer par elles-mĂȘmes on ne sait pas oĂč peut nous mener cette discussion avec sa famille. Cela ne posa pas de problĂšmes Ă  l’issue de la discussion, il accepta d’embrasser l’islam. Je lui fis alors rĂ©pĂ©ter l’attestation de foi, en y rajoutant et j’atteste que JĂ©sus est l’envoyĂ© d’Allah », ce qui lui fit trĂšs plaisir. Puis il accepta de quitter la personne de lui-mĂȘme. Je vous cite aussi un cas scolaire avec un djinn juif. Il s’est proclamĂ© juif. Pourquoi es-tu juif ? » dis-je. Parce que je suis du peuple Ă©lu ! » Et pourquoi es-tu du peuple Ă©lu ? » Parce que je suis juif ! » Tu es juif parce que tu es du peuple Ă©lu ou tu es du peuple Ă©lu parce que tu es juif ? ». Il se tut. Sais-tu pourquoi les fils d’IsraĂ«l Ă©taient le peuple Ă©lu ? » Non ». Ils Ă©taient le peuple Ă©lu parce qu’ils ont cru en Dieu et qu’ils ont suivi son prophĂšte, MoĂŻse, alors que tous les autres gens Ă©taient idolĂątres. C’était mĂȘme le premier peuple de l’humanitĂ© Ă  accepter la religion. Pour cela ils Ă©taient le peuple Ă©lu. MĂȘme quand ils commettaient des grands pĂ©chĂ©s et de grandes offenses vis-Ă -vis de Dieu, ils Ă©taient toujours de loin meilleurs que les autres peuples. Donc, toute personne voulant ĂȘtre Ă©lue par Dieu doit croire en Lui, croire en tous les envoyĂ©s de Dieu et suivre le dernier, en l’occurrence Mohammed, bĂ©nĂ©dictions et salut sur lui. Donc, si tu veux ĂȘtre Ă©lu de Dieu et aller au Paradis, tu dois croire en Mohammed ». Cet argument fonctionne presque toujours avec les djinns juifs. Je vous termine quand mĂȘme cette histoire. Il dit D’accord ». Je dis Alors embrasse l’islam ». Il dit pas encore maintenant ». Pourquoi ? » Je le ferais aprĂšs ». Et si tu meurs tout de suite, et que tu te retrouves pour l’éternitĂ© en Enfer ? Tu dois embrasser l’islam tout de suite car tu sais que c’est la vĂ©ritĂ© ! » Il fut stupĂ©fait et je lui fis rĂ©pĂ©ter l’attestation de foi. Toutefois, si vous n’avez pas rĂ©ussi Ă  convaincre le djinn que l’islam est la vĂ©ritĂ©, passez Ă  l’étape suivante puis cherchez vous-mĂȘmes le point faible dans votre argumentation. Perfectionnez sans cesse votre prĂȘche et ne vous arrĂȘtez pas devant aucun Ă©chec. Passons Ă  la deuxiĂšme partie faire embrasser l’islam au djinn aprĂšs qu’il a reconnu que l’islam est la vĂ©ritĂ©. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles un djinn peut refuser ou hĂ©siter Ă  se convertir une fois qu’il est convaincu de la vĂ©racitĂ© de l’islam, et nous allons in cha Allah passer en revue les cas les plus frĂ©quents. En tout cas, sachant qu’il peut y avoir des raisons qui l’empĂȘchent de se convertir, il vaut mieux lui demander Y a t’il quelque chose qui t’empĂȘche de devenir musulman ? » plutĂŽt que de lui donner l’ordre de devenir musulman. Quand on discute et qu’on nĂ©gocie avec un djinn, il faut bien le prendre, le caresser dans le sens du poil » et Ă©viter de provoquer son orgueil et son animositĂ©, sachant que de toute façon, si la maniĂšre douce n’aboutit pas, nous disposons toujours de la maniĂšre forte. Mais rĂ©gler un cas en douceur est beaucoup plus facile pour le malade, le soignant et le djinn, sans compter qu’il peut se convertir et ĂȘtre utile Ă  l’islam. La premiĂšre raison qui peut empĂȘcher un djinn de se convertir est qu’il sait qu’il devra quitter la personne. Cela se produit dans les cas autres que la sorcellerie amour, vengeance ou habitat. Il ne faut pas alors essayer de le convaincre de sortir, mais dissocier la foi de la pratique il peut dĂ©jĂ  avoir la foi, mĂȘme s’il n’est pas prĂȘt Ă  pratiquer tout de suite, et mĂȘme s’il continue Ă  faire des pĂ©chĂ©s. La foi est ce qu’il y a de plus important, et on ne sait pas quand est-ce qu’on va mourir. On lui rappelle aussi l’amour d’Allah et la reconnaissance que nous Lui devons ; cette reconnaissance consiste Ă  le prendre pour Dieu et Ă  accepter Ses envoyĂ©s. Si le djinn s’obstine Ă  refuser, dites Alors tu es prĂȘt Ă  te convertir quand tu quitteras son corps ? » Essayez d’obtenir cet accord puis passez Ă  l’étape suivante. La deuxiĂšme raison est que le djinn a des objections sur l’islam. Il vous appartient alors de dĂ©fendre correctement l’islam. Attention ! Soyez parfaitement sincĂšres et n’essayez pas de le rouler ; ne dites pas des choses dont vous ne soyez absolument convaincu. Je vais vous donner des exemples de questions que j’ai eu Ă  traiter. Un djinn de 3500 ans avait assistĂ© Ă  la guerre entre Ali et Mouawia, la bataille de Siffin. Il me dit Je ne comprends pas comment ils Ă©taient tous des musulmans pratiquants, il y a eu cette guerre terrible avec beaucoup de morts et beaucoup de sang ». Cette guerre fratricide fut effectivement trĂšs sanglante et traumatisa la communautĂ©, qui depuis s’est divisĂ©e en trois groupes qui ne se sont plus jamais rĂ©conciliĂ©s les sunnites, les chiites et les kharidjites. Je lui ai rĂ©pondu AprĂšs chaque vague de conversions massives, il y a obligatoirement une sĂ©lection. A la Mecque, il n’y a pas eu de conversion massive ; chacun s’est converti par sa conviction propre. A MĂ©dine, la conversion fut massive ; peu aprĂšs, les hypocrites se sont distinguĂ©s des vĂ©ridiques. A la fin de la vie du ProphĂšte, bĂ©nĂ©diction et salut sur lui, les arabes se sont convertis massivement ; ils ont quittĂ© l’islam massivement Ă  sa mort et il y eut les guerres de l’apostasie pour les ramener, mais beaucoup d’entre eux sont morts mĂ©crĂ©ants en combattant les musulmans. AprĂšs il y eut les conquĂȘtes des Perses et des Byzantins, et des peuples entiers se sont convertis. La sĂ©lection s’est faite avec la bataille de Siffin et avec l’apparition de sectes. Ces Ă©preuves ont obligĂ© chacun Ă  faire son choix personnellement et Ă  choisir con camp. » Il fut satisfait de la rĂ©ponse, il ne trouva plus d’obstacle pour se convertir et embrassa l’islam. Un djinn dit une fois Je trouve injuste que nous les djinns, nous sommes attirĂ©s pour rentrer chez les humains, que ce soit par la force avec la sorcellerie ou par instinct en cas de vengeance ou d’amour, nous ne sommes pas instruits Ă  l’avance sur ce qui est bien et pas bien de faire, puis vous arrivez avec votre roqya, vous nous massacrez et parfois mĂȘme vous nous tuez ». Ce fut la question la plus dure qui me fut jamais posĂ©e par un djinn. Il est vrai que la plupart des soignants vont attaquer directement le djinn sans lui expliquer quoi que ce soit. C’est un tort Ă©vident. Mais les soignants non plus, non pas toujours le temps ni la mentalitĂ© d’expliquer avec gentillesse Ă  tous les djinns qu’ils rencontrent, pourquoi ils devraient embrasser l’islam et cesser de nuire Ă  la personne. Par ailleurs, il arrive que le djinn refuse ou qu’il mette du temps Ă  accepter, et l’effort fourni en faveur du djinn est sans rĂ©sultat. Je lui ai donc expliquĂ© cela, puis que si les djinns et les hommes adoraient beaucoup mieux Allah, il y aurait beaucoup moins de problĂšmes, et de cela nous sommes tous responsables. Il faut le prendre comme une Ă©preuve. De plus, ça permet aux djinns d’avoir une expĂ©rience directe avec le Coran et donc de connaĂźtre l’islam. Il n’était pas entiĂšrement convaincu et je lui ai dit je n’ai pas la prĂ©tention de tout connaĂźtre ni de tout expliquer, tu n’as qu’a faire la priĂšre du besoin et demander Ă  Allah de te faire comprendre. En tous cas pour toi ça a Ă©tĂ© bĂ©nĂ©fique puisque tu arrives dans l’Islam ». Et il a acceptĂ© de se convertir. Un djinn qui Ă©tait au service des forces du mal dit De toutes façon, moi j’appartiens au mal. Je ne peux pas retourner vers le bien » Comment le sais-tu ? Tu es un diable chaytan ? » Non » tu es un ifrit[1] ? » mĂ©tis de diable et de djinn ? » Non » Alors tu es un djinn comme tous les autres ; tu peux faire le bien ou le mal. Tu peux aller en Enfer ou au Paradis. T’en sais rien si tu iras vers le bien ou pas ! » Cet argument le stoppa quelques instants car il avait dĂ©truit un de ses axiomes. Mais son orgueil domina et il enchaĂźna Moi, ce qui m’intĂ©resse, c’est la puissance et la domination ». Je dis Viens dans l’islam, tu auras la force d’Allah avec toi. Tu seras imbattable ! » Mais ça met trop de temps. Il faut apprendre la piĂ©tĂ©, la modestie, tout ça. Les autres me donnent la force tout de suite ». Ce djinn connaissait bien l’Islam car il Ă©tait restĂ© longtemps chez la personne, et celle-ci Ă©tait trĂšs active dans l’islam. Oui mais la force qu’ils te donneront est relative. Elle s’arrĂȘte Ă  la mort ou bien quand tu rencontreras un croyant dont la foi est plus forte que ton orgueil. Est ce que tu es Iblis ? » Non, quand mĂȘme pas ! » Es-tu Dajjal ? » Non » Alors le maximum que tu puisses atteindre est d’ĂȘtre le pion de Dajjal ou Iblis » Le maximum que je peux atteindre ?! » Il Ă©tait dĂ©goĂ»tĂ©. Oui. Le maximum que tu puisses atteindre est d’ĂȘtre le pion de Dajjal ou Iblis ». Cette discussion dura deux bonnes heures, je ne vous donne que les points clĂ©s. A bout d’arguments, il me dit Mais l’orgueil, toi aussi tu en as ! Toi aussi tu aimes la puissance, qu’on te dise partout Adberraouf ! Adberraouf ! Que c’est toi la rĂ©fĂ©rence, la cĂ©lĂ©britĂ© ! » Je ne vous cache pas qu’il m’avait pris de court. Je dis mais moi aussi j’ai des dĂ©fauts. Je cherche Ă  me corriger. Si tu me montres ce qui ne va pas, je ne demande que ça ». Cette rĂ©ponse l’acheva et il s’effondra, ou plutĂŽt son orgueil s’effondra et il embrassa l’Islam. Quand un djinn s’attaque personnellement Ă  vous dans la daĂąwa, il ne faut pas chercher d’excuses ni de justifications, et surtout pas mentir et dissimuler ses faiblesses il faut se repentir sur-le-champ et reprendre le prĂȘche. La troisiĂšme raison est que le djinn n’est pas intĂ©ressĂ© Ă  la religion ni Ă  Dieu. Il faut donc lui rappeler les bienfaits d’Allah et la reconnaissance que nous lui devons, ainsi que les bienfaits de la religion dans ce monde et dans l’autre. S’il persiste Ă  ne pas s’intĂ©resser, il n’y a plus qu’à sauter cette Ă©tape. 6 Lui proposer de sortir Quel que soit le rĂ©sultat des Ă©tapes prĂ©cĂ©dentes, nous allons proposer au djinn de sortir. S’il est attachĂ© Ă  la sorcellerie, il se peut que le djinn ait peur du sorcier. Vous pouvez lui enseigner des invocations pour se protĂ©ger ; mais c’est aussi difficile que de convaincre un homme que des gens attendent pour le tuer, de rĂ©citer des invocations et de les affronter. Si vous connaissez des djinns musulmans forts et nombreux, vous pouvez lui dire de rester avec eux pour ĂȘtre protĂ©ger dans le groupe. Mais ce qu’il faut faire essentiellement c’est de retrouver la sorcellerie qui le retient et de la dĂ©truire. Tant qu’un djinn est liĂ© par la sorcellerie, c’est normal qu’il ne puisse pas sortir. Vous pouvez toujours lui demander s’il peut l’enlever lui-mĂȘme cela marche dans le cas oĂč c’est lui-mĂȘme qui l’a dĂ©posĂ©e. Il faut essayer. S’il ne peut pas sortir Ă  cause de la sorcellerie, nous lui demandons d’ĂȘtre musulman, de pratiquer la priĂšre et de prier Allah de le sortir de ce corps et de guĂ©rir le malade. Nous lui disons aussi que pendant le traitement ou la lecture, la sorcellerie va diminuer, et il doit chercher une faille et se faire tout petit pour s’échapper. Quand on lit le Coran, le djinn est brĂ»lĂ© et il se fait tout petit pour ĂȘtre moins brĂ»lĂ© ; il a ainsi plus de chances de sortir. Nous lui annonçons donc que nous allons l’aider » Ă  sortir en lisant le Coran et en attaquant la sorcellerie. Ceci est dans le cas de sorcellerie dĂ©posĂ©e ou Ă©crite en l’absence de sorcellerie mangĂ©e. Quand il s’agit de vengeance, il faut expliquer que la personne n’a pas fait exprĂšs de lui faire mal, et qu’elle a assez souffert, que la vengeance n’allĂ©gera ni ne rendra ce qu’il a perdu. Il faut faire reconnaĂźtre au djinn qu’il a tort de continuer Ă  se venger. De plus, que le pardon est une grande vertu, que cela soulage le cƓur et donne accĂšs au paradis - s’il est croyant. Ensuite, s’il est croyant, il faut utiliser les arguments de sa religion de l’islam s’il est musulman, et s’il est chrĂ©tien, on explique que JĂ©sus aimait pardonner, il aimait les gens qui pardonnent, et dĂ©testait les gens qui se vengent et qui sont haineux, et que pour ĂȘtre avec lui au paradis, il faut pardonner. Si le djinn refuse et qu’on lui lise le Coran pour qu’il sorte, il se peut qu’il accepte de partir une autre fois car il aura vu la souffrance de la lecture est supĂ©rieure Ă  la douleur que lui a infligĂ©e la personne en premier lieu et pour laquelle il se venge. Quand le djinn est amoureux, il est quasiment impossible de le convaincre de partir, mais il faut essayer quand mĂȘme. Est-ce qu’il accepterait un mariage forcĂ© ? Alors la personne non plus. De plus, le mariage entre espĂšces diffĂ©rentes ne peut rĂ©ussir, et il est condamnĂ© par la religion, car Allah dit Et de toutes choses nous avons créés deux Ă©lĂ©ments de couple » 51/49. Si le djinn a acceptĂ© l’islam, cela lui sera plus facile d’accepter de partir, mais c’est trĂšs difficile quand mĂȘme. Il m’est arrivĂ© une seule fois qu’une djinniya a acceptĂ© de quitter un homme. Ce frĂšre avait subi de nombreuses sorcelleries. Par ailleurs, il avait cette djinniya amoureuse de lui. Elle n’était pas dans son corps, mais Ă  cotĂ© elle parlait dans sa conscience et il pouvait rĂ©pĂ©ter ses paroles. Nous avions alors des discussions Ă  trois je parle Ă  la djinniya, elle lui rĂ©pond et il me transmet. Comme il avait de la sorcellerie, il n’était pas encore envisageable de la sortir un djinn, mĂȘme non liĂ© Ă  la sorcellerie, peut se rĂ©fugier derriĂšre elle quand on l’attaque avec le Coran, et la sorcellerie peut l’empĂȘcher de partir. Comme il n’était pas possible de la sortir, je n’en ai pas parlĂ© avec elle et nous avons discutĂ© amicalement. Elle a acceptĂ© l’islam sans difficultĂ©. Puis elle a acceptĂ© de faire la priĂšre. Elle trouvait gĂ©niale cette religion oĂč elle peut se rapprocher de Dieu et rester avec son bien aimĂ©. En fait, il faut la laisser avancer doucement dans l’islam avant d’avoir la force de faire des sacrifices pour sa foi. Elle apprenait donc l’islam. Puis elle nous a renseignĂ©s sur les sorcelleries du frĂšre. Puis elle nous a aidĂ©s en nous renseignant sur les sorcelleries d’autres personnes et nous a servi d’intermĂ©diaire pour discuter avec d’autres djinns ; parmi eux, certains se sont convertis. MĂȘme une fois, j’étais fatiguĂ© et je lui ai dit Explique-lui toi-mĂȘme l’islam parce que je suis fatiguĂ© ». En quelques secondes l’autre djiniyya s’est convertie Ă  l’islam ; il semble que les djinns se transmettent les informations comme on copie un fichier informatique tous les arguments qu’elle a pris de moi et tout ce qu’elle a appris de l’islam, elle l’a transmis en quelques secondes. Nous avons eu le cas d’une personne qui avait eu beaucoup de djinns qui se sont convertis ; dĂšs qu’un nouveau djinn venait en lui il se convertissait immĂ©diatement car il trouvait dans son mental l’enregistrement de toutes les discussions prĂ©cĂ©dentes. Puis vint le jour oĂč ce frĂšre n’eut plus de sorcellerie et c’était au tour de la djinniya. Cela coĂŻncida - par la volontĂ© d’Allah - avec le fait qu’il convertit une française Ă  l’islam et vint pour se marier avec elle. La française n’était au courant de rien. Je cĂ©lĂ©brai le mariage et je pris le frĂšre dans une chambre Ă  part. Je lui ai demandĂ© ce qu’elle pensait de ce mariage. Elle dit que c’était bien pour lui mais que c’était triste pour elle. Et que penses-tu de sa femme ? » Elle est sincĂšrement convertie et ils forment un beau couple » Mais si tu essayes de t’interposer ça va la perturber et ça risque de dĂ©stabiliser sa foi, tu ne trouves pas ? » Oui c’est vrai » Alors je te demande au nom d’Allah de renoncer Ă  lui. Regarde les biens qu’Allah t’a donnĂ©s tu es devenue musulmane, tu as bien progressĂ©, grĂące Ă  toi il y a plusieurs personnes guĂ©ries et plusieurs djinns convertis. Alors tu ne dois pas gĂącher ce que tu as fait, et tu ne dois pas laisser Allah pour ta passion. Il faut que tu le laisses pour Allah. Par Allah ! Ta rĂ©compense sera immense ! » Elle pleura trĂšs fort puis hurla Pour Allah je vais le faire ! ». Heureusement, il n’y avait que lui qui entendait. Puis j’ai dit Bon, maintenant tu peux rester Ă  cĂŽtĂ© de lui pour nous aider Ă  soigner les gens et Ă  convertir les djinns, mais si c’est trop dur pour toi, tu n’as qu’à partir » Je verrais » dit-elle. Quelques jours aprĂšs, elle Ă©tait partie. Vous voyez que dans ce cas, il y a eu de nombreuses circonstances qui ont fait que la djinniya a acceptĂ© de partir d’elle-mĂȘme. A part ce cas, je n’ai jamais eu de djinn amoureux qui parte de lui-mĂȘme. Je peux seulement leur demander des renseignements sur la sorcellerie et de se convertir Ă  l’islam en faisant semblant qu’il n’est pas question de les sĂ©parer de la personne, de façon Ă  en tirer le maximum avant de les chasser. Quand les djinns sont simplement des squatteurs, on leur demande de partir parce qu’ils dĂ©rangent la personne par leur prĂ©sence, mĂȘme de façon involontaire, et qu’ils n’ont pas le droit d’habiter dans la personne sans son consentement ; la preuve est que le Coran les brĂ»le mĂȘme s’ils sont musulmans. Ces djinns sont en gĂ©nĂ©ral les plus faciles Ă  sortir. Il arrive que le djinn pose des conditions pour sortir. Il peut y en avoir de toutes sortes ; des petites et des grandes, des sincĂšres et des fausses. Il faut nĂ©gocier comme on nĂ©gocierait avec une personne, sachant que nous pouvons de toute façon refuser ses conditions et le forcer Ă  sortir sous nos conditions, mais il est plus simple de trouver une solution Ă  l’amiable. Une djinniya dit une fois Ah non ! Je n’accepte pas de me faire chasser comme une bonne Ă  rien ! » Je dis Alors chĂšre madame, voudriez-vous nous faire l’obligeance de quitter ces lieux, par votre extrĂȘme gentillesse ; vous nous ferez rĂ©ellement plaisir ? » Elle dit Ah, si c’est comme ça, je pars ! » et elle est partie. N’est-ce pas mieux que la maniĂšre forte ? Les djinns disent parfois qu’ils sortiront dans trois jours ou quatre ou un nombre dĂ©terminĂ© de jours. Cela veut dire qu’en appliquant le traitement en lisant puis en donnant les bouteilles au patient pour qu’il se lave, le djinn sortira dans trois ou quatre jours. Cela veut dire qu’il ne coopĂšre pas, qu’il va rĂ©sister et qu’il va ensuite sortir. Nous lui expliquons que nous avons bien compris son intention, mais qu’il vaut mieux pour lui qu’il parte sans souffrance et en minimisant ses pĂ©chĂ©s avec Allah. S’il s’obstine Ă  rester, il faut lui appliquer la lecture sans aucune compassion. Il arrive que les djinns demandent des choses accessibles, comme un qui demandait que la personne fasse 40 aumĂŽnes ou Ă©quivalents pendant la durĂ©e du traitement pour qu’il sorte. Les raisons pour lesquelles le djinn pose cette condition ne sont pas faciles Ă  cerner, mais il ne coĂ»te rien de la faire. Or la personne a refusĂ© et n’a mĂȘme pas poursuivi son traitement. Il arrive que les djinns posent des conditions extravagantes ou interdites ou mĂȘme qui sont de la mĂ©crĂ©ance, comme d’égorger une bĂȘte au nom d’un autre qu’Allah ; il ne fait pas les suivre dans ces conditions et leur imposer de sortir ou de subir la lecture. En rĂ©sumĂ©, les conditions des djinns sont traitĂ©es comme les conditions qu’aurait posĂ©es un homme. Il arrive que le djinn veuille faire des rĂ©vĂ©lations avant de sortir. Il est arrivĂ© plusieurs fois qu’un djinn accepte l’islam puis accepte de partir, mais essaye de rester quelques minutes de plus en nous disant tous les problĂšmes de sorcellerie qu’il y a dans la famille et en donnant des conseils Ă  chacun sur son comportement. Encore une fois, tout ce qu’il dit ne doit pas ĂȘtre pris Ă  la lettre et doit ĂȘtre vĂ©rifiĂ© ; mais cela peut ĂȘtre utile. Dans ces cas, il vaut mieux user de patience et attendre qu’il finisse toutes ses rĂ©vĂ©lations et lui redemander de partir. Si le djinn est d’accord pour partir, il faut lui donner les derniĂšres instructions qu’il sorte par le gros orteil, qu’il aille habiter avec des musulmans, Ă  la Mecque par exemple, qu’il pratique bien les cinq priĂšres, qu’il fasse daĂąwa aux autres djinns. On peut l’orienter vers toutes les bonnes actions qu’on veut. 7 Ce qu’il en est de la coopĂ©ration avec les djinns Si on voit que le djinn est trĂšs coopĂ©ratif, on peut lui demander des renseignements supplĂ©mentaires, par exemple sur des malades prĂ©sents ou de la famille du malade ou d’autres malades qui sont en traitement ou sur le traitement nĂ©cessaire dans tel cas ou sur les versets qui conviennent dans telle affectation. A la limite, certains soignants vont garder un lien avec le djinn pour lui demander des renseignements chaque fois qu’ils en ont besoin. D’autres vont mĂȘme utiliser des djinns pour extraire la sorcellerie ou les djinns des gens. Cette collaboration avec des djinns est sujette Ă  diffĂ©rentes opinion chez les juristes certains la considĂšrent interdite quelles que soient les circonstances ; d’autres la considĂšrent comme la collaboration entre humains elle est licite si les fins et les moyens le sont. Il n’y a pas beaucoup d’outils dans le hadith et le Coran pour trancher ceux qui nient la possibilitĂ© de collaborer avec les djinns se basent sur le verset Or, il y avait parmi les humains, des mĂąles qui cherchaient protection auprĂšs des mĂąles parmi les djinns mais cela ne fit qu’accroĂźtre leur dĂ©tresse » Les djinns 72/6. Ce verset signifie uniquement que si on se met sous la protection des djinns, cela ne pourra qu’ĂȘtre nĂ©faste. Effectivement, certains soignants donnent aux malades des talismans contenant des instructions Ă  des djinns pour protĂ©ger la personne d’abord cela ne soigne en rien les problĂšmes qu’ils ont ; ensuite, les djinns sont incapables la plupart du temps de protĂ©ger la personne contre des attaques de djinns et de sorcellerie, c’est une question de rapport de forces, enfin, cela pose un problĂšme de foi et de religion la personne va placer sa confiance en ces djinns ou ce talisman et nĂ©gliger l’effort spirituel personnel pour se protĂ©ger. Quand le ProphĂšte, bĂ©nĂ©dictions et salut sur lui, fut ensorcelĂ©, Jibril, paix sur lui, indiqua le mal et le remĂšde. Certains vont en dĂ©duire que ce remĂšde est valable pour tous et que l’intervention de Jibril est suffisante pour tous, tandis que d’autres en dĂ©duisent qu’il faut bien un moyen de savoir ce qui se passe rĂ©ellement. Une femme vint se plaindre au ProphĂšte, bĂ©nĂ©dictions et salut sur lui, qu’elle Ă©tait attaquĂ©e par un djinn, qu’elle subissait des crises et se dĂ©voilait. Le ProphĂšte, bĂ©nĂ©dictions et salut sur lui, lui proposa de prier pour sa guĂ©rison ou qu’elle patiente avec en contrepartie le Paradis. Elle prĂ©fĂ©ra patienter mais demanda au ProphĂšte, bĂ©nĂ©dictions et salut sur lui, de prier pour qu’elle ne se dĂ©voile pas. Certains en dĂ©duisent que s’il est possible de laisser volontairement un djinn chez une personne pour qu’elle souffre et obtienne le Paradis, on peut aussi le laisser sans qu’il nuise Ă  la personne pour qu’il aide Ă  soigner les autres. On invoque aussi l’interdiction de la divination toute prĂ©diction de l’avenir est complĂštement interdite et contredit la foi. MĂȘme celui qui croit Ă  la prĂ©diction a perdu la foi. Trouver le mal dont souffre une personne et le moyen de la soulager est autre chose. Cela ne fait pas partie des secrets qu’Allah est le seul Ă  connaĂźtre puisque le sorcier et la personne qui a commanditĂ© la sorcellerie savent ce qu’a la personne, ainsi que les djinns en elle ou auprĂšs d’elle. Les mĂ©decins ont leurs mĂ©thodes pour connaĂźtre la maladie, les services de renseignements aussi, donc connaĂźtre une rĂ©alitĂ© prĂ©sente que d’autres n’ont pas les moyens de connaĂźtre, n’est pas une intrusion dans le ghayb », la science privĂ©e d’Allah. Il y a aussi certaines formes de collaboration qui existent dans la religion les djinns ont demandĂ© au ProphĂšte, bĂ©nĂ©dictions et salut sur lui, de demander aux musulmans de ne pas s’essuyer aprĂšs les besoins instinjĂą avec les os ou les bouses car ce sont leur nourriture. Il nous a demandĂ© en plus quand nous mangeons de la viande et que nous jetons les os de dire bismillah » pour que les djinns musulmans puissent la remanger ; Allah leur crĂ©e la mĂȘme viande autour de l’os et ils la mangent. LĂ  je voudrais rajouter qu’auparavant - en encore dans plusieurs pays - les os et autres restes de nourriture Ă©taient jetĂ©s dans la nature et donc rĂ©cupĂ©rĂ©s par les animaux ou les djinns ; mais si on jette les os dans un sac poubelle, puis qu’on ferme, les djinns n’ont plus accĂšs Ă  la nourriture. Il faut donc, pour respecter le conseil et la volontĂ© du ProphĂšte, bĂ©nĂ©dictions et salut sur lui, rĂ©colter les os dans une assiette et les laisser passer la nuit avant de les jeter le matin - ou laisser la poubelle ouverte jusqu’au matin. De plus, nous avons trouvĂ© que les djinns rĂ©cupĂšrent la nourriture de tout ce qui contient un noyau dur pĂȘches, avocats, etc. Une autre forme de collaboration est dans la daĂąwa on sait que les djinns ont reçu le prĂȘche du ProphĂšte, bĂ©nĂ©dictions et salut sur lui, puis ont transmis l’islam entre eux sourate Les Djinns et Al-AhqĂąf. Ils sont ensuite revenus voir le ProphĂšte plusieurs fois. Cependant les djinns n’ont pas accĂšs aux livres ; ils peuvent lire avec un humain en regardant en mĂȘme temps que lui ; ils frĂ©quentent les pratiquants pour apprendre leurs invocations et profiter de leurs discussions ; pour prĂȘcher d’autres djinns, ils les amĂšnent dans des assemblĂ©es religieuses d’humains pour qu’ils Ă©coutent ; enfin, des djinns qui frĂ©quentent des musulmans pour une raison ou une autre peuvent embrasser l’islam d’eux-mĂȘmes. En fait, intellectuellement, nous les dominons, et ils n’ont pas beaucoup d’initiatives et d’activitĂ©s d’enseignements et de prĂȘche entre eux. Il nous est possible avec un minimum d’attention de leur apporter beaucoup de bien. Chaque fois que nos discutons de la religion, il suffit d’avoir l’intention de s’adresser aux djinns prĂ©sents pour qu’ils soient interpellĂ©s et Ă©coutent la conversation ; cela peut leur faire beaucoup de bien, vous pouvez vous retrouver sans le savoir avec des centaines et des milliers de djinns convertis. Dans votre maison ou votre mosquĂ©e, accrochez un poster de Coran entier ; ainsi les djinns musulmans Ă©ventuellement prĂ©sents pourront en lire tant qu’ils voudront, et ils auront tĂŽt fait de tout apprendre par cƓur. Si vous lisez une fois l’alphabet en arabe et les rĂšgles de lecture, ils sauront lire l’arabe. Ces rĂšgles de daĂąwa pour les djinns n’ont pas pour but de s’attirer des faveurs des djinns mais uniquement pour qu’ils progressent dans la religion. Toutefois, cela peut avoir des rĂ©percussions positives sur nous ils vont prier pour nous, on ressent une ambiance lĂ©gĂšre et agrĂ©able avec les djinns musulmans, alors qu’en prĂ©sence de djinns mĂ©chants, l’ambiance est Ă©lectrique ; Allah peut utiliser des djinns musulmans pour nous aider ; A Allah appartient les armĂ©es des cieux et de la terre » La Victoire Eclatante, 48/7 par exemple par un rĂȘve ou en nous rĂ©veillant pour la priĂšre. Certains passent des contrats » avec des djinns. Ceux qui recherchent la face d’Allah n’ont pas de conditions Ă  poser. Si un djinn nous a aidĂ©s puis qu’on s’aperçoit qu’il n’est pas aussi bon qu’on le croyait, il n’est jamais trop tard pour s’en dĂ©barrasser. Par ailleurs, il faut savoir que tous les djinns ne comprennent pas et ne voient pas la sorcellerie, et ils peuvent se contredire, apprendre et Ă©voluer. Le soignant ne doit donc jamais se retrouver dirigĂ© par des djinns ; c’est Ă  lui de dominer la situation et de prendre les dĂ©cisions. Par ailleurs, tous les professionnels que je connais ont une façon de voir directement ce qu’a le malade, mĂȘme si l’efficacitĂ© varie et n’est jamais totale. Certains travaillent avec des djinns musulmans, mais leurs relations sont diverses par personne intermĂ©diaire, par contact direct ; puis certains djinns renseignent seulement alors que d’autres interviennent directement pour abolir la sorcellerie ; d’autres vont mĂȘme retourner la sorcellerie sur l’expĂ©diteur ; d’autres soignants envoient une personne dans le monde des djinns et des Ăąmes ; d’autres ont des exercices spirituels pour voir eux-mĂȘmes les djinns et la sorcellerie ; d’autres ont une bĂ©nĂ©diction divine et sont aidĂ©s par des anges. Il y a des dĂ©couvertes toujours Ă©tonnantes mais ne racontez pas aux gens ce qui dĂ©passe leurs esprits. Le but de ce petit livre est de donner des connaissances rudimentaires. Le reste, c’est pour les spĂ©cialistes, et toute personne qui rentre dans ce domaine, c’est Allah qui la dirige et la forme pour l’utiliser pour le bien de la religion et des gens. Pour finir ce paragraphe, le ProphĂšte, bĂ©nĂ©dictions et salut sur lui, n’a pas enseignĂ© la roqya comme il a enseignĂ© les adorations et la religion ; il a laissĂ© le domaine ouvert et a encouragĂ© les compagnons qui l’ont pratiquĂ©e. Il a permis de soigner comme on voulait tant qu’on ne commet pas d’association Ă  Allah. Dans aucun chapitre de fiqh - jurisprudence islamique - il n’y a de rĂšgles concernant la sorcellerie que faire d’un criminel sous l’effet de la sorcellerie ? Comment le prouver ? Comment Ă©tablir qu’une personne est un sorcier ? Que dire d’un divorce causĂ© par la sorcellerie ? etc. Nous trouvons que la peine du sorcier est la peine de mort, mais comment le prouver ? Ce que je veux dire est que ce domaine n’est pas complĂštement rĂ©glementĂ© par la jurisprudence. Les limites sont dĂ©finies ; Ă  l’intĂ©rieur de ces limites, les spĂ©cialistes dĂ©veloppent leurs mĂ©thodes. 8 Une mĂ©thode pour savoir J’ai dit que tous les professionnels que je connais ont des mĂ©thodes pour voir directement ce qu’a la personne et ne pas rester au diagnostic par les effets apparents. Je vais donc vous en proposer une. Faites asseoir le malade en tailleur. Il met ses mains en position de douĂąa. Couvrez-le entiĂšrement d’un drap. Demandez-lui de fermer les yeux[2]. Tenez ses tempes, lisez le Coran un certain temps, puis demandez Ă  Allah de vous montre le mal qu’a le malade. Il devra alors voir des choses ou ressentir des choses. S’il n’y a rien, lisez encore puis demandez Ă  Allah. Si toute la lecture finie, il n’y a rien qui vient
vous devez encore travailler votre spiritualitĂ©, Ă  moins que la personne n’ait rien, ou en tout cas, rien qui ne soit dĂ©jĂ  connu, car vous ne devez pas utiliser cette mĂ©thode pour voir des choses connues mais pour rĂ©soudre une situation incomprise. Les invocations Ă  dire pour qu’Allah vous montre ce qu’il y a sont les invocations du besoin. Essayez toutes celles que vous trouverez. Vous pouvez aussi lire des versets invoquant la science d’Allah et son soutien aux croyants. Je vous propose dĂ©jĂ  ces trois invocations que vous pouvez utiliser alternativement AllĂąhumma innĂź as’aluka bi’asmñ’ika l-husna kullihĂą, mĂą calimtu minhĂą wa mĂą lam aclam, lĂą ilĂąha illĂą anta, yĂą hayyu yĂą qayyĂ»m, yĂą dhĂąl-jalĂąli wal-ikrĂąm, yĂą rahmĂąnu yĂą rahĂźm, allĂąhumma mĂą kĂąna bihĂądha l-cabdi amati pour une femme min durrin, min caynin aw jinnin aw sihrin, min insin aw jinnin fil-barri aw fi l-bahri, taclamuhu wa lĂą naclamuhu wa anta callĂąmu l-ghuyĂ»b, fakshifhu lanĂą wa ahdirhu lanĂą wa abtilhu lanĂą, lĂą yahdĂź li-hĂądha illa anta yĂą arham ar-rĂąhimĂźna yĂą rabb al-cĂąlamĂźn. Ô Allah, je te demande par tous tes beaux noms, ceux que je connais et ceux que j’ignore, il n’y a de dieu que Toi, Ô vivant, Ô Subsistant par Toi-mĂȘme, qui a la majestĂ© et les bienfaits, Tout MisĂ©ricordieux, TrĂšs MisĂ©ricordieux, Ô Allah, ce qu’a ce serviteur comme mal, sorcellerie, mauvais Ɠil ou djinn, venant d’un humain ou djinn, dans la terre ou la mer, que tu connais et que nous connaissons pas, et Tu es le connaisseur de l’invisible, dĂ©voile-le nous, amĂšne-le nous et annule-le nous, il ne peut mener Ă  cela que Toi, Ô le plus MisĂ©ricordieux, Seigneur des mondes. Allahumma yĂą wadĂ»du yĂą wadĂ»du, yĂą dhal-carshi l-majĂźd, yĂą faccĂąlu limĂą yurĂźd, as’alouka bicizzatika llatĂź lĂą turĂąm, wa mulkika alladhĂź la yudĂąm, wa nĂ»rika alladhĂź mala’a arkĂąna carshika, an takshifa lanĂą mĂą bihĂądha l-cabdi ou amati min durrĂźn wa an tahdiyanĂą lifarajihi, yĂą mughĂźthu agithnĂą, yĂą mughĂźthu agithnĂą, yĂą mughĂźthu agithnĂą. Ô le Doux ! Ô le Doux ! Ô le maĂźtre du trĂŽne prestigieux ! Toi qui fais ce que Tu veux ! Je Te supplie par Ta puissance que personne ne dĂ©fie, par Ton royaume oĂč l’injustice ne peut ĂȘtre commise et par Ta lumiĂšre qui a empli les coins de Ton trĂŽne, je Te supplie de nous dĂ©voiler le mal qu’a cette personne et de nous guider vers son soulagement ! Sauveur, viens Ă  notre secours ! Sauveur, viens Ă  notre secours ! Sauveur, viens Ă  notre secours ! Allahumma yĂą awwala l-awwalĂźn, wa yĂą Ăąkhira l-ĂąkhirĂąn, wa yĂą dhĂąl-quwwati l-matĂźn, wa yĂą rĂąhima l-masĂąkĂźn, wa yĂą arhama r-rĂąhimĂźn, aynamĂą takĂ»nĂ» ya’ti bikumu llahu jamĂźcan inna allĂąha calĂą kulli shay’in qadĂźr, wa mĂą tasqutu min waraqatin illĂą yacalamuhĂą, allĂąhumma akhrijnĂą min dhulumĂąti l-wahmi ilĂą nĂ»ri l-fahmi w-akshif lanĂą mĂą bihĂądha l-cabdi min durrin yĂą arhama r-rĂąhimĂźn. Ô Allah, premier des premiers, derniers des derniers, qui a la force et la puissance, MisĂ©ricordieux des faibles, le plus misĂ©ricordieux ! OĂč que vous soyez, Allah vous amĂšnera tous, Allah est capable de tout, et toute feuille qui tombe Allah la connaĂźt, Ô Allah, sors-nous des tĂ©nĂšbres de la conjecture Ă  la lumiĂšre de la comprĂ©hension et dĂ©voile-nous ce qu’à cette personne comme mal, Ô le plus misĂ©ricordieux ! Si la personne voit des choses, il faut rĂ©agir sur le champ si c’est de la sorcellerie, lisez les versets contre la sorcellerie ou les deux derniĂšres sourates ; si c’est un djinn, dites Ă  la personne de l’attraper et lisez jusqu’à le tuer. Si c’est un chemin ou une situation, dites Ă  la personne d’avancer et dirigez-la. Si c’est un sorcier, dites Ă  la personne de l’attraper et lisez jusqu’à le tuer ; je ne sais quel effet cela aura exactement sur lui, mais l’idĂ©e est de balayer tout ce que vous trouvez. Tout ce que vous aurez fait durant ce petit voyage n’exclut pas le fait de donner le traitement normal entiĂšrement. Il y a aussi une variante de cette mĂ©thode vous pouvez utiliser une personne qui a facilement des dĂ©voilements kashf, par exemple souvent des rĂȘves divins, pour voir ce qu’à l’autre en les plaçant face Ă  face et en tenant les deux tĂȘtes ; elle verra alors ce qu’a le malade. Enfin, un dernier tuyau essayez d’évoluer vous-mĂȘmes pour voir directement ce qu’à la personne. Oui il est possible de voir directement la sorcellerie, les djinns et le mauvais Ɠil, ou plutĂŽt de les ressentir. D’ailleurs, Allah dit bien Quand Je l’aimerai, Je serai son ouĂŻe par laquelle il entend, sa vue par laquelle il voit, etc. » Alors voilĂ  ce que vous faites quand vous lisez le Coran au malade, vous vous concentrez sur le Coran jusqu’à ĂȘtre dedans, puis vous demandez Ă  Allah de vous montrez ce qu’il a. La premiĂšre pensĂ©e qui va jaillir dans votre esprit a trois sources possibles Satan, nafs ou Allah. Satan est exclu parce que tu lis le Coran avec concentration et tu te diriges vers Allah et cela l’empĂȘche de murmurer. C’est entre ton nafs et Allah. Tu dois t’entraĂźner Ă  rĂ©duire la part de nafs dans ta vie et surtout au moment oĂč tu demande Ă  Allah de te montrer et tu attends la rĂ©ponse ne penses pas que tu veux ĂȘtre un hĂ©ros, ne penses pas que tu vas frimer en disant j’ai vu ça et ça », ne penses pas que tu dois voir quelque chose pour gagner plus d’argent, etc. Tout ce que ton nafs te dit, extrais cette mauvaise intention du plus profond de ton ĂȘtre et cherche uniquement l’agrĂ©ment d’Allah et le soulagement de ton prochain. A ce moment-lĂ , l’intuition qui te viendra provient d’Allah. Et tu peux avoir une vision de la sorcellerie comment elle est faite. In cha Allah, en t’entraĂźnant Ă  ça, ça deviendra de plus en plus immĂ©diat et tu n’auras pas besoin d’aucun intermĂ©diaire pour savoir ce qu’a la personne. [1] Quand Iblis dĂ©sobĂ©it Ă  Allah, il fut maudit et devint un diable shaytan. Depuis, toute sa descendance sont des diables. C’est donc une race mutĂ©e parmi les djinns. Les diables sont irrĂ©mĂ©diablement mauvais et luttent uniquement pour emmener les hommes et les djinns en Enfer. Les diables sont plus forts que les djinns. En fait, les djinns sont de diffĂ©rentes catĂ©gories et les diables sont de la catĂ©gorie la plus forte des djinns. Il peut donc y avoir des djinns qui les Ă©galent en force, mais la majeure partie des djinns sont facilement dominĂ©s par les diables. Cependant, les diables n’ont pas la possibilitĂ© d’agir sur les humains autrement que par les murmures. La encore, il y a deux catĂ©gories de dĂ©mons ceux qui sont attachĂ©s Ă  la personne ; ils naissent avec elle de l’union des chayatin de ses parents ; et ceux qui sont libres, qui programment l’égarement des gens, qui exĂ©cutent des missions, qui collaborent avec les sorciers, etc
 Il arrive des croisements entre djinns et diables, cela donne les ifrit. Ils sont forts et mauvais comme les diables mais ont la possibilitĂ© d’agir sur les humains comme les djinns. Rappelons celui qui proposa Ă  Salomon de lui amener le trĂŽne de Belkys du YĂ©men Ă  JĂ©rusalem en deux heures mĂȘme les diables Ă©taient soumis Ă  Salomon. Les ifrit sont utilisĂ©s dans la sorcellerie pour des missions demandant une grande force ; mais ils sont vulnĂ©rables car plus un djinn est loin d’Allah, plus le Coran le brĂ»le. Il se peut aussi que des djinns trĂšs forts Ɠuvrent pour le mal. Le plus souvent, c’est par leur consentement qu’ils se mettent au service des diables ou des sorciers. Le point faible est qu’ils peuvent se convertir Ă  l’Islam, et qu’ils conservent une certaine autonomie de pensĂ©e par rapport Ă  leur commanditaire. [2] Cette position peut ĂȘtre prĂ©fĂ©rable Ă  la position allongĂ© quand vous soignez pour un djinn seulement et que vous ne mettez pas de ventouse, car on peut plus facilement lire dans l’oreille du malade et suivre le djinn jusqu’à sa sortie. Cela permet aussi d’utiliser la fumĂ©e, comme expliquĂ© au III C6. Cette partie traite des symptĂŽmes du sar' toucher d'un djinn et de la mĂ©thode gĂ©nĂ©rale de traitement. Les symptĂŽmes gĂ©nĂ©raux du malade Cette maladie le toucher du djinn a comme toute autre affection ses symptĂŽmes propres. Mais lorsque des douleurs banales non solutionnĂ©es par la mĂ©decine moderne se prĂ©sentent alors il faut ĂȘtre vigilant et se demander si on n’a pas Ă©tĂ© touchĂ© par un djinn. En effet, les douleurs dans le corps, les brĂ»lures, les Ă©chauffements inexpliquĂ©s, les malaises, les vertiges, les cĂ©phalĂ©es, sont parfois des indicateurs de la prĂ©sence de djinns dans le corps. Mais, il existe d’autres symptĂŽmes qui eux sont vraiment propres Ă  cette maladie. En voici un petit Ă©ventail qui est loin d’ĂȘtre exhaustif I. Les symptĂŽmes durant le sommeil 1. Angoisse et insomnie 2. Agitation durant le sommeil 3. Les cauchemars 4. La vision d’animaux dans les rĂȘves tels que des serpents, des chiens, des chats
 5. Pousser des cris, rire ou pleurer 6. Se lever durant la nuit et marcher tout en Ă©tant endormi 7. Se voir tomber d’un lieu Ă©levĂ© durant son sommeil 8. Se voir dans un cimetiĂšre, un endroit sale telle qu’une dĂ©charge publique 9. Faire des rĂȘves Ă©rotiques trop frĂ©quemment djinn amoureux 10. Voir des gens ayant une apparence bizarre dans ses rĂȘves 11. Voir toujours une mĂȘme personne ou un mĂȘme animal dans un rĂȘve 12. Voir dans ses rĂȘves des personnes de couleur noire 13. Se voir parmi des morts durant ses rĂȘves II. Les symptĂŽmes Ă  l’état de veille 1. Les maux de tĂȘte frĂ©quents, migraine 2. Éprouver un rejet pour toute pratique religieuse telle que la priĂšre, la lecture du Coran 3. La distraction mentale, le malade est tout le temps absent 4. L’indolence et la paresse, le malade n’a envie de rien faire, il se laisse aller 5. Une douleur persistante dans un membre ou dans tout le corps 6. Des brĂ»lures ou des Ă©touffements Ă  la lecture du Coran 7. Le malade parle seul ou ne parle pas du tout 8. PensĂ©es obsessionnelles 9. Avoir la poitrine serrĂ©e Ă  partir de la tombĂ©e de la nuit 10. Troubles de la vision flashs, filets grisĂątres, visions Ă©tranges.. Les symptĂŽmes du sar' prĂ©sence d'un djinn et du sihr se confondent souvent. Cependant, certaines sorcelleries ont des symptĂŽmes propres du fait qu'elles ont un but propre. Vous pouvez consulter utilement les symptĂŽmes de certaines magies en cliquant sur ce lien Il faut savoir que les sorcelleries ne sont pas obligatoirement accompagnĂ©es de djinns et que les "touchers de djinns" ne sont pas forcĂ©ment causĂ©s par une sorcellerie. Aussi bien que l'on puisse trouver les deux ensemble, on peut tout simplement trouver l'un ou l'autre seulement. C'est pour cette raison que les symptĂŽmes prĂ©cĂ©dents toucher du djinn sont parfois accompagnĂ©s de ceux de certaines magies. Cependant, la mĂ©thode de traitement reste quasiment identique. La mĂ©thode dĂ©crite ci-dessus peut ĂȘtre appliquĂ©e aussi bien pour une sorcellerie qu'un toucher de djinn mass La mĂ©thode Ă  suivre pour les soins en conformitĂ© avec le Coran et la Sunna Roqia shar'iya Entre mĂ©dication et confiance en Dieu tawakul Zayd Ibn Aslam a rapportĂ© qu’un homme, du temps du ProphĂšte BSDL, Ă©tait atteint d’une blessure qui lui causa une congestion. L’homme appela deux hommes de la tribu des Bani Anmar pour le soigner. Les deux hommes le regardĂšrent. Le ProphĂšte BSDL leur demanda lequel des deux Ă©tait le plus compĂ©tent en mĂ©decine. Ils demandĂšrent alors s’il y avait un bienfait dans la mĂ©decine. Le ProphĂšte BSDL leur dit alors Celui qui a envoyĂ© le remĂšde est celui qui a envoyĂ© la maladie » rapportĂ© par Malik. Certains refusent de se soigner sous prĂ©texte qu’ils placent leur confiance en Allah, attendant de Lui la guĂ©rison. Mais ce mode de raisonnement est une erreur car ce n’est pas de cette façon qu’il faut agir le hadith du ProphĂšte BSDL est assez clair ; Ă  savoir qu’il faut se soigner puis placer sa confiance en Dieu qui est Le Seul DĂ©tenteur de la guĂ©rison. De mĂȘme, qu’il ne suffit pas de vouloir boire pour Ă©tancher sa soif ou de vouloir manger pour apaiser sa faim, il ne suffit pas de vouloir guĂ©rir sans se soigner pour ĂȘtre d’aplomb. Le mĂ©dicament n’est de toute façon qu’une cause parmi les causes mais il reste indispensable car par Sa Puissance, Allah a créé ce monde de causes et d’effets. Le Coran est une guĂ©rison Allah dĂ©finit le Coran par ce propos Ô gens ! Une exhortation vous est venue, de votre Seigneur, une guĂ©rison de ce qui est dans les poitrines, un guide et une misĂ©ricorde pour les croyants » Sourate 10 verset 57 As-Suyuti rapporte que Ali, le cousin du ProphĂšte BSDL a dit Le meilleur des mĂ©dicaments, c’est le Coran ». Il n’y point de doute que la mĂ©dication par le Saint Coran est une mĂ©dication utile qui procure une guĂ©rison sans traces. Certes, le Coran est un remĂšde contre tous les maux du cƓur et du corps. A ce sujet, on rapporte que l’Imam Ibn Al Qayyim tomba malade Ă  la Mecque mais n’ayant trouvĂ© aucun mĂ©decin, il se soigna avec la sourate Al Fatiha. Il raconta que ceci avait une influence Ă©tonnante sur sa maladie. Ainsi, il lut cette sourate sur une quantitĂ© d’eau et en but jusqu’à que sa guĂ©rison soit complĂšte. Il est dit aussi qu’il se mit Ă  employer cette mĂ©thode pour toutes sortes de douleurs. Une note importante Pour que la mĂ©dication soit efficace et la guĂ©rison rapide, il faut absolument que le malade et le soignant aient la certitude que le Coran procure la guĂ©rison. Ils doivent ĂȘtre sĂ»rs que les versets du Coran sont une arme tranchante et une aide puissante faute de quoi le cƓur se vide de la confiance en Allah et s’emplit de dĂ©sespoir. La guĂ©rison est de ce fait retardĂ©e voir mĂȘme impossible. Chers frĂšres, chĂšres sƓurs, ne laissez pas le diable vous faire croire qu’Allah ne vous secourra pas. Certes, il ne faut pas dĂ©sespĂ©rer de la misĂ©ricorde divine mais placer sa confiance en Lui. C’est Ă  Allah qu’il faut demander le secours ! 3 conditions de validitĂ© du traitement Cette mĂ©dication n’est valable, en regard de la lĂ©gislation islamique chari’a, que si trois conditions sont remplies 1. Elle doit se faire exclusivement avec les versets du Coran ou les invocations enseignĂ©es par le ProphĂšte BSDL 2. Elle doit se faire en langue arabe 3. Le malade et le soignant ne doivent pas oublier que la guĂ©rison ne vient que d’Allah et que cette mĂ©dication n’est qu’une cause parmi les causes. Le traitement se dĂ©roule en 3 Ă©tapes La premiĂšre Ă©tape est celle qui a lieu avant le traitement Ă  proprement parler. Ainsi, on doit prĂ©parer une atmosphĂšre de dĂ©votion en accomplissant si besoin les choses suivantes 1. Faire sortir toute image d’homme ou d’animal de la maison car elle empĂȘche les anges d’y entrer. 2. Enlever tout talisman que porte le malade et le brĂ»ler. 3. La maison doit ĂȘtre vide de tout chant, musique ou son de flĂ»te 4. Faire sortir toute personne commettant un pĂ©chĂ© manifeste tel qu’un homme portant de l’or, une femme maquillĂ©e et non voilĂ©e, ou un homme qui fume. 5. Donner au malade et aux personnes prĂ©sentes une leçon sur la foi du musulman afin de les guider vers le chemin de Dieu et d’arracher leurs cƓurs de toute autre croyance. 6. Faire discerner aux prĂ©sents la diffĂ©rence entre la mĂ©dication autorisĂ©e par Dieu et Son ProphĂšte BSDL et celle des sorciers. Il faut leur faire prendre conscience que le Coran est une guĂ©rison. 7. Effectuer un diagnostic en posant des questions au malade comme celles-ci - Vois-tu des animaux dans tes rĂȘves ? - Combien en vois-tu ? - Est-ce les mĂȘmes animaux que tu vois Ă  chaque fois ? - Vois-tu des animaux te chasser dans tes rĂȘves ? - Fais-tu des cauchemars ? - Te vois-tu tomber d’un lieu Ă©levĂ© ? 8. L’idĂ©al serait de laisser le malade parler de son problĂšme puis de poser les questions et ce afin de ne pas fausser le diagnostic en orientant les rĂ©ponses du malade. 9. Tu fais tes ablutions avant le commencement du traitement et tu ordonnes Ă  ceux qui sont prĂ©sents d’en faire autant. 10. Si le malade est une femme, tu ne la traites pas avant qu’elle se voile 11. Tu ne traites pas une femme sans la prĂ©sence d’un de ses mahrams 12. Que personne n’entre avec toi dans la piĂšce oĂč tu feras le traitement si ce n’est elle et son mahram 13. Tu demandes Ă  Allah de t’aider Ă  faire sortir ce djinn et Ă  te donner la victoire sur lui. La seconde Ă©tape Le traitement qui doit ĂȘtre rĂ©pĂ©tĂ© jusqu'Ă  la guĂ©rison Cher frĂšre, chĂšre sƓur, Bien que nous indiquions parfois des dĂ©lais de traitement qu'il faut respecter, il ne faut pas oublier que la guĂ©rison ne vient que de Dieu ExaltĂ©. Malheureusement, certains soignants prescrivent des dĂ©lais extrĂȘmement courts de l'ordre de 10 jours. Ceci sape le moral du malade qui passĂ©s ces 10 jours se rendent compte que le mal est encore prĂ©sent. Non, je vous assure qu'il faut faire preuve de patience et supporter cette Ă©preuve qui peut durer une semaine comme des mois ! Demandons Ă  Dieu, non pas d'allĂ©ger notre fardeau mais d'Ă©largir nos Ă©paules car aucune qualitĂ© n'est meilleure que la patience. Voici, donc le traitement roqia qu'il faudra rĂ©pĂ©ter autant que nĂ©cessaire Tu demandes au malade de s’allonger sur le dos, de fermer les yeux puis de se concentrer au maximum. Ensuite, tu poses ta main sur la tĂȘte du malade et tu lis les versets suivants lentement et Ă  voix haute en tartil, dans son oreille - La fatiha - Sourate 2 versets 1 Ă  5 - Sourate 2 versets 102 - Sourate 2 versets 163-164 - Sourate 2 verset 255 - Sourate 2 versets 285-286 - Sourate 3 versets 18-19 - Sourate 7 versets 118 Ă  122 - Sourate 10 versets 81-82 - Sourate 20 verset 69 - Sourate 23 versets 115 Ă  117 - Sourate 37 versets 1 Ă  10 - Sourate 46 versets 29 Ă  32 - Sourate 55 versets 33 Ă  36 - Sourate 59 versets 21 Ă  24 - Sourate 72 versets 1 Ă  9 - Sourates 112, 113 et 114 Vous pouvez imprimer une liste de versets en arabe, un peu diffĂ©rente mais qui peut faire l'affaire dans un premier temps. Il faut savoir que la lecture du Coran brĂ»le les djinns qui se consument et perdent des forces. Les djinns souffrent alors beaucoup et rĂ©sistent jusqu’au bout de leurs forces. Tout dĂ©pend de la raison pour laquelle ils sont entrĂ©s. AprĂšs la lecture plusieurs situations peuvent se prĂ©senter Par la GrĂące d’Allah, le djinn est sorti du corps sans qu’il n’ait parlĂ© ou ne se soit manifestĂ©. Le djinn manifeste sa prĂ©sence par un mouvement violent dans le corps du malade ou en parlant au soignant. Il incombe au soignant avant tout traitement que son intention soit de chasser le djinn et non qu’il entre en contact avec lui car le ProphĂšte BSDL a dit Ne souhaitez pas la rencontre de l’ennemi » et Allah dit Certes, le diable est pour vous un ennemi » Sourate 2 Verset 168 Quels sont les signes qui montrent que le djinn s’est manifestĂ© ? 1. Le malade ferme les yeux ou se met Ă  cligner des yeux trĂšs rapidement ou pose ses mains sur ses yeux. 2. Une violente convulsion dans le corps ou une lĂ©gĂšre sur les extrĂ©mitĂ©s du corps. 3. Le djinn pousse des cris ou vocifĂšre 4. Le djinn se prĂ©sente en prononçant son nom. 5. Un violent sursaut du malade. Que faire lorsque le djinn s’est manifestĂ© ? Tu commences Ă  lui poser ces questions en n’oubliant pas que les djinns sont des menteurs. Il ne faudra pas que tu croies Ă  ses rĂ©ponses sans une contre-vĂ©rification a. Quel est ton nom ? Quelle est ta religion ? b. Pourquoi es-tu entrĂ© dans ce corps ? c. Y-a-t-il d’autres djinns avec toi ? d. Travailles-tu avec un sorcier ? e. Dans quelle partie du corps te trouves-tu ? Comment discuter avec un djinn musulman ? Si le djinn est musulman alors il faut lui rappeler les interdictions et le chĂątiment qui s’en suit, et les obligations et la rĂ©compense que l’on gagne. Si la raison de son entrĂ©e est due Ă  une nuisance de l’ĂȘtre humain Ă  son Ă©gard dis-lui que l’homme ne peut le voir et que son acte n’était pas volontaire. Si la raison est un amour passionnel explique-lui que cela est un pĂ©chĂ© et fais-lui peur par le rappel du jugement et du chĂątiment. S’il n’est entrĂ© que pour nuire gratuitement Ă  l’homme alors rappelle-lui comment les injustes seront punis le jour du jugement dernier. Au terme de cette discussion, si le djinn accepte de sortir alors Gloire Ă  Allah. Mais avant qu’il ne sorte demande lui de prendre l’engagement envers Dieu de sortir de ce corps et de ne plus y entrer une seconde fois, ni d’entrer dans le corps d’un autre musulman. Il doit aussi attester que s’il ne remplit pas son engagement alors que la malĂ©diction d’Allah, de Ses anges, et des gens soit sur lui ! Ensuite, tu lui demandes par oĂč il a l’intention de sortir. S’il te dit qu’il sortira pas les yeux ou par son ventre, refuse cela et demande lui de sortir par sa bouche, son nez, ses oreilles ou par les doigts ou ses orteils et demande lui de te passer le salam juste avant de sortir. AprĂšs qu’il t’ait passĂ© le salam, tu dois t’assurer qu’il est rĂ©ellement sorti car un grand nombre de djinns sont des menteurs. Tu relis alors les versets prĂ©cĂ©demment citĂ©s. Si la lecture cause une gĂȘne pour le malade alors sache que le djinn est encore dans le corps dans le cas contraire c’est qu’il est sorti Comment discuter avec un djinn non musulman ? Tout d’abord, tu lui proposes l’Islam. S’il accepte l’Islam pour religion alors tu lui ordonnes de se repentir et tu lui expliques que pour que son repentir soit agréé, il doit sortir de ce corps. S’il refuse et persiste dans sa mĂ©crĂ©ance alors il n’y a pas de contrainte mais tu lui ordonnes de sortir. S’il sort alors Gloire Ă  Dieu. Par contre s’il refuse, tu dois lire encore pour le faire souffrir. Il est possible que tu sois obligĂ© de le frapper. Les coups doivent ĂȘtre portĂ©s avec un bĂąton en bois dur sur la plante des pieds. Lorsque la personne est frappĂ©e, le djinn sent les coups beaucoup plus qu’elle. Il arrive un moment oĂč il croit qu’il va mourir et sort. Mais, n’oubliez pas que seules les personnes atteintes par un toucher total » ne ressente pas les coups car elles sont complĂštement possĂ©dĂ©es. Tu lis aussi les sourates qui font beaucoup de mal aux djinns telles que Le verset du TrĂŽne Sourate 2 Verset 255, la sourate Ya Sin 36, la sourate Les RangĂ©es 37, la sourate La fumĂ©e 44, la sourate Les djinns 72, la fin de la sourate L’Exode 59 - Versets 21 Ă  24, la sourate Le TrĂšs Haut 87 et la sourate Les Calomniateurs 104. De façon gĂ©nĂ©rale, toute sourate qui rappelle le feu, le chĂątiment, l’enfer fait du mal aux djinns. La derniĂšre Ă©tape La conduite Ă  suivre aprĂšs le traitement Cette Ă©tape du traitement est trĂšs importante car le malade est toujours vulnĂ©rable et peut ĂȘtre attaquĂ© une seconde fois par le djinn. Il faudra lui recommander de respecter les prescriptions suivantes 1. AssiduitĂ© aux priĂšres en commun Ă  la mosquĂ©e. 2. Interdiction d’écouter des chants, de la musique ou de regarder la tĂ©lĂ©vision. 3. Faire ses ablutions puis lire le verset du TrĂŽne Sourate 2 verset 255 avant de se coucher. 4. Lire la sourate La Vache 2 Ă  la maison une fois tous les 3 jours ou au moins une fois par semaine. 5. Lire la sourate La RoyautĂ© 67 avant de se coucher. Celui qui ne sait pas lire peut l’écouter. 6. Lire ou Ă©couter pour celui qui ne sait pas lire la sourate Ya Sin 36 le matin au lever. 7. Accompagner les gens vertueux et s’éloigner de ceux qui s’adonnent au pĂ©chĂ©. 8. Si le malade est une femme, il faut absolument qu’elle porte le voile car les diables sont plus proches de celles qui montrent leurs atours, se parfument
 9. Écouter le Coran deux heures par jour ou lire 2 hizb par jour. 10. Dire 100 fois aprĂšs la priĂšre du matin Il n’y a de Dieu qu’Allah, Il n’ a pas d’associĂ©. A Lui, la royautĂ© et la louange. Il est Capable de toute chose » 11. Dire Bismillah Au Nom de Dieu avant toute chose 12. Ne pas dormir seul. AprĂšs un mois, tu consulteras Ă  nouveau le malade. Tu lui liras les versets prĂ©-citĂ©s. S’il ne sent plus rien invite le Ă  appliquer les recommandations prĂ©cĂ©dentes afin qu’il soit Ă  l’abri des diables. Cette mĂ©thode de traitement est celle en conformitĂ© avec le Coran et la Sunna. Elle est valable pour les djinns, le sihr et le mauvais oeil. Avertissements adressĂ©s au soignant 1. Il se peut que lors de la lecture des versets, le malade soit pris de vertiges, de convulsions ou qu’il ait des Ă©touffements sans pour autant que le djinn ne se manifeste. Si tel est le cas, renouvelle 3 fois la lecture mais si malgrĂ© tout aucun changement n’a lieu alors donne au malade les prĂ©sentes recommandations a. AssiduitĂ© aux priĂšres en commun Ă  la mosquĂ©e. b. Ne pas Ă©couter de musique, de chants ou regarder la tĂ©lĂ©vision c. Faire ses ablutions et lire le verset du TrĂŽne Sourate 2 verset 255 avant de dormir d. Ôter toute image d’ĂȘtre animĂ© de la maison du malade. e. Dire Bismillah avant tout acte f. Multiplier la parole Il n’y a de Dieu qu’Allah » durant la journĂ©e. g. Lire ou Ă©couter les sourates Les rangĂ©es 37, La fumĂ©e 44 et Les djinns 72 avant de dormir. h. Lire les sourates Ya Sin 36, Le MisĂ©ricordieux 55 et Les voies d’ascension 70 au lever. i. Ne pas dormir seul. J. Faire les invocations du matin et du soir. k S’il s’agit d’une femme, elle doit porter le voile et ne pas sortir de la maison parfumĂ©e ou maquillĂ©e. l. Enregistrer les sourates suivantes sur des cassettes qu’il devra Ă©couter 4 Ă  6 fois par jour La Fatiha 1, La Vache 2, La famille d’Imran 3, Les bestiaux 6, Le butin 8, Hud 11, Al Hijr 15, La caverne 18, La prosternation 32, Les coalisĂ©s 33, Ya Sin 36, Les rangĂ©es 37, Les versets dĂ©taillĂ©s 41, La FumĂ©e 44, La victoire Ă©clatante 48, Les appartements 49, Qaf 50, Qui Ă©parpillent 51, Le Tout MisĂ©ricordieux 55, L’exode 59, Le rang 61, Le vendredi 62, Les hypocrites 63, La royautĂ© 67, Les voies d’ascension 70, Les djinns 72, L’obscurcissement 81, Les constellations 85, L’astre nocturne 86, Le TrĂšs Haut 87, L’enveloppante 88, L’aube 89, La citĂ© 90, La secousse 99, Le fracas 101, Les calomniateurs 104, Les infidĂšles 109, Les fibres 111, Le monothĂ©isme pur 112, L’aube naissante 113, Les gens 114. m. AprĂšs un mois, tu lui lis Ă  nouveau la sĂ©rie des versets prĂ©-citĂ©s. Il se peut que le djinn soit parti ou qu’il soit encore prĂ©sent. Dans le premier cas, tu confirmeras son dĂ©part effectif par la disparition des symptĂŽmes du malade. Dans l’autre cas, le djinn a de toute façon Ă©tĂ© affaibli. Lorsque tu lui liras la sĂ©rie de versets, il peut se manifester faute de quoi il faudra renouveler les recommandations durant un autre mois complet. 2. Si le djinn se manifeste mais qu’il refuse de sortir, tu lui liras les versets qui Ă©prouvent beaucoup les djinns. Tu devras si nĂ©cessaire le frapper. Si les coups n’apportent pas de rĂ©sultats, demande alors au malade de renouveler les recommandations durant un nouveau mois complet 3. Il se peut que le djinn se manifeste et t’insulte alors ne te mets pas en colĂšre. 4. Certains indices, durant la lecture, t’aideront Ă  deviner qu’il s’agit d’une sorcellerie - le malade se met Ă  pleurer alors qu’il est sain d’esprit. Lorsque tu lui demandes pourquoi il pleure, il te rĂ©pond que c’est malgrĂ© lui. - Le malade vomit un caillot de couleur jaune ou noire. Il s’agit d’une sorcellerie bue ou mangĂ©e. - Le malade ressent des brĂ»lures au niveau du ventre. 5. Le djinn peut se manifester, crier et faire bouger violemment le corps du malade, n’aie pas peur mais frappe le et lis lui le verset suivant La ruse du diable est, certes, faible » Sourate Les femmes Verset 76. Il se calmera avec l’aide de Dieu. 6. Si le djinn te dit Tu es un homme pieux, je vais sortir du fait de ma considĂ©ration pour toi » rĂ©ponds lui Je suis un serviteur faible, sors par obĂ©issance Ă  Allah et Ă  Son ProphĂšte BSDL ». Il faut faire attention Ă  ne pas se faire piĂ©ger et tomber dans l’orgueil. 7. Il se peut que le djinn se montre rĂ©sistant, alors met de l’eau dans une Ă©cuelle et lis par dessus les versets prĂ©-citĂ©s ainsi que les sourates Ya Sin 36, Les RangĂ©es 37, La fumĂ©e 44. Donne cette eau, imprĂ©gnĂ©e des versets du Coran, Ă  boire au malade. La preuve qui nous permet de justifier une telle pratique est le hadith rapportĂ© par Ahmad selon lequel le ProphĂšte BSDL nous recommande, avant de se coucher, de joindre nos deux mains, d’y cracher quelques gouttes de salive, de lire les sourates 112, 113 et 114 et enfin de se frotter tout le corps en commençant par la tĂȘte et le visage. Celui qui fait cela trois fois avant de se coucher se verra envoyer un gardien et aucun diable ne l’approchera jusqu’à ce qu’il se rĂ©veille. On peut tirer de ce hadith que l’air qui sort de la bouche est imprĂ©gnĂ© de Coran et a donc un effet bĂ©nĂ©fique. Dans notre cas, l’eau imprĂ©gnĂ©e des versets coraniques attaque le djinn Ă  l’intĂ©rieur et lui fait beaucoup de mal. De plus, l’Imam Ibn Taymiya et le Cheikh Ibn Baz, ayant Ă©tĂ© consultĂ©s Ă  ce sujet, ont rĂ©pondu qu’il n’y avait pas de mal Ă  boire ou se laver avec de l’eau sur laquelle les versets du Coran ont Ă©tĂ© lus et ce en vue de la guĂ©rison. 8. On peut mĂȘme prendre plusieurs bouteilles d’eau d’1,5 litres, ouvrir les bouchons, lire la sĂ©rie de versets prĂ©-citĂ©s dessus puis demander au malade de se laver avec une bouteille chaque jour. Ne chauffez pas cette eau directement sur le feu mais au bain marie ou bien faites couler de l’eau chaude dans l’évier et plongez-y la bouteille jusqu’à ce qu’elle soit Ă  une bonne tempĂ©rature. Vous pouvez encore poser la bouteille sur votre radiateur. Il faut renouveler cette opĂ©ration jusqu’à la guĂ©rison ou au moins jusque l’on sente une amĂ©lioration gĂ©nĂ©rale de l’état de santĂ© du malade. Il faut par contre faire attention Ă  rĂ©cupĂ©rer l’eau du lavage et la jeter dehors dans un endroit dĂ©pourvu d’impuretĂ©s dans l’herbe. L’eau contenant les versets ne doit surtout pas s’écouler dans la baignoire car elle risque de brĂ»ler gratuitement les djinns qui vivent dans les conduites d’eau. L’idĂ©al serait d’effectuer ce lavage dans une grande bassine afin de rĂ©cupĂ©rer l’eau plus facilement. 9. Si le malade se plaint de douleurs persistantes, tu peux lui donner de l’huile de graine noire habba sawda ou nigelle – c’est l’huile de la graine que l’on met sur le pain ou d’olive sur laquelle tu as lu les versets du Coran afin qu’il se masse le corps avec chaque soir avant d’aller se coucher. Aicha, la femme du ProphĂšte BSDL, rapporte que le ProphĂšte BSDL a dit La graine noire habba sawda guĂ©rit de tout mal sauf la mort ». L’Imam At-Tirmidhi rapporte le hadith du ProphĂšte BSDL suivant Employez l’huile d’olive en condiment et en onction car c’est le produit recueilli d’un arbre bĂ©ni » et Allah dit un arbre l’olivier qui pousse au Mont SinaĂŻ, en produisant l’huile servant Ă  oindre et oĂč les mangeurs trempent leur pain » Sourate 23 Verset 20 10. Pour chasser les djinns de la maison du malade, lis cette sĂ©rie de versets sur une quantitĂ© d’eau puis asperge tous les coins et recoins de la maison murs, plafonds, placards
 sauf les toilettes. Dis Bismillah » lorsque tu asperges. Mais, il faut faire prendre conscience au malade et Ă  sa famille que par nature, les diables aiment les lieux oĂč l’on n’invoque Allah que trĂšs peu et oĂč la musique, les chants ainsi que tout ce qu’Allah a interdit sont de mise. Que Dieu nous prĂ©serve d’ĂȘtre habitant d’une telle demeure. Nous verrons, Incha Allah, dans le prochain chapitre les rĂšgles de l’habitat. 11. Tu peux parfois croire que le djinn est sorti alors qu’il se trouve encore Ă  l’intĂ©rieur du malade. Pour t’en rendre compte, pose ta main sur les genoux et sur la tĂȘte du malade. Si tu sens de lĂ©gers tressaillements anormaux c’est qu’il est encore prĂ©sent. 12. Si le djinn te fait savoir qu’il veut sortir mais qu’il n’y arrive pas gĂ©nĂ©ralement parce qu’il est jeune et qu’il voudrait de l’aide alors rĂ©cite la sourate Ya Sin 36 et l’appel Ă  la priĂšre dans l’oreille du malade. 13. La rĂ©citation des versets doit se faire Ă  voix haute avec le plus de concentration possible afin de ressentir les versets. Il faut que le cƓur s’imprĂšgne de la crainte de Dieu afin que la lecture soit optimale du point de vue de l’efficacitĂ©. 14. Si, par la GrĂące d’Allah, le djinn est sorti alors ordonne au malade et aux personnes prĂ©sentes de se prosterner devant Dieu par reconnaissance pour ce bienfait. Prosterne toi aussi et remercie Allah de t’avoir aidĂ© Ă  chasser le djinn. Ne dis jamais J’ai chassĂ© le djinn » mais dis C’est Allah qui l’a chassĂ© ». Je te mets en garde contre la vanitĂ© car c’est une porte ouverte aux diables et un Ă©loignement de Ton Seigneur.

dou a avant de sortir de la maison